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Présentation

  • : AACA
  • : Présentation des activités de l'Association Artistique des Cheminots d'Alsace - Peintures et Arts Graphiques - Arts Manuels - Jeux de Société - Bridge - Culture scientifique (Astronomie, Géologie, Botanique)
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1 août 2026 6 01 /08 /août /2026 12:12

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18h00 Bridge

 

 

 

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19h30 Jeux

 

 

 

 

 

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30 avril 2026 4 30 /04 /avril /2026 14:47

Calendrier 2026 – JUIN

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16h30 Bridge
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14h00-17h00
Vitrail Tiffany

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Encadrement

   

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19h30 Jeux

       

Congés scolaires ou jour férié

Week-end réservé à l'AACA

A NOTER : les activités artistiques (arts graphiques et manuels) sont en pause pendant les congés scolaires d'été. Seule la section Jeux/Bridge est active et uniquement en soirée !

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4 août 2026 2 04 /08 /août /2026 10:02

Calendrier 2025 – Janvier

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Calendrier 2025 – Février

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Stage Vitrail Tiffany

Stage Vitrail Tiffany

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19h30 Jeux

       

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19h30 Jeux

       

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19h30 Jeux

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Calendrier 2025 – Mars

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25 juin 2026 4 25 /06 /juin /2026 13:24

Calendrier 2026- Juillet

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20 mai 2026 3 20 /05 /mai /2026 19:17

Astronomie et espace

James-Webb cartographie la toile cosmique avec un niveau de détail inédit

Le télescope spatial James-Webb permet d’établir la carte la plus détaillée jamais produite de la toile cosmique, cette structure formée par les filaments de matière et de galaxies qui organisent l’Univers à grande échelle. La carte repose sur environ 164 000 galaxies et couvre près de 13,7 milliards d’années d’histoire cosmique. Elle permet de suivre l’organisation des galaxies depuis une époque où l’Univers avait environ un milliard d’années jusqu’à l’Univers proche. (Futura)

Cette avancée est importante pour comprendre la formation des galaxies, la distribution de la matière noire et l’évolution des grandes structures. Les observations de James-Webb donnent accès à des galaxies faibles, lointaines ou masquées par la poussière, jusque-là difficiles à intégrer dans les cartes cosmologiques. (Futura)

Starship prépare un vol d’essai déterminant

Le douzième vol d’essai du Starship est annoncé comme le premier lancement de l’année 2026 pour cette fusée et comme le premier vol de la version V3 du système Starship/Super Heavy. Cette version introduit un booster remanié, un moteur Raptor plus puissant et plus léger, une avionique revue, des caméras embarquées et des dispositifs liés aux futures missions longues. (Futura)

Le vol doit tester plusieurs éléments techniques : réallumage d’un moteur Raptor dans l’espace, comportement du bouclier thermique avec une tuile volontairement retirée, sollicitation des volets arrière au-delà de leurs limites nominales et manœuvre préparant de futurs retours vers Starbase. L’enjeu dépasse le simple essai de lancement : il s’agit de valider des briques nécessaires aux missions lunaires du programme Artemis et aux vols plus lointains. (Futura)

Strasbourg : saison « Astéroïdes ! » et exposition sur les météores

À Strasbourg, le Jardin des sciences poursuit la saison « Astéroïdes ! », programmée de janvier à juin 2026. Cette saison réunit spectacles, projections, exposition, rencontres, conférences et ateliers pour comprendre ce que les astéroïdes révèlent sur l’histoire du Système solaire, les impacts, les météorites et les risques associés aux petits corps célestes. (jardin-sciences.unistra.fr)

L’exposition « Des météores aux cratères ! » est visible au Jardin des sciences du 1er avril au 28 juin 2026. Elle met notamment en avant les météorites, les traces d’impact et la manière dont les cratères permettent de relier astronomie, géologie et histoire de la Terre. (jardin-sciences.unistra.fr)

Actualité scientifique — Semaine 21 de 2026

Géologie, volcanologie et milieux naturels

Éruption sous-marine en mer de Bismarck

Une éruption intense touche un volcan sous-marin de la mer de Bismarck, répertorié sous le numéro 250030. L’éruption a commencé le 8 mai 2026 et se déroule sous environ 560 mètres d’eau. L’activité est suffisamment marquée pour être observée depuis l’espace. (Futura)

Ce type d’événement est important pour la volcanologie, car les volcans sous-marins restent difficiles à surveiller directement. Les observations satellitaires permettent de suivre les panaches, les modifications de surface et les signes indirects d’activité, même lorsque l’édifice volcanique reste immergé.

Les rivières perdent leur oxygène

Une étude récente signale une baisse de l’oxygène dissous dans les rivières et les fleuves, avec une situation préoccupante notamment en Europe. La désoxygénation des cours d’eau fragilise la vie aquatique, car l’oxygène dissous conditionne la survie des poissons, invertébrés et micro-organismes. (Futura)

Cette évolution relie plusieurs facteurs : réchauffement de l’eau, pollution, eutrophisation, modification des débits et pression humaine sur les bassins versants. Elle concerne autant l’écologie des milieux aquatiques que la qualité de l’eau et la gestion des zones humides.

En Alsace : agriculture, sols et eau

Le 21 mai 2026 à 19 h, une rencontre est prévue à Bischwiller sur les mondes agricoles face aux enjeux environnementaux en Alsace. Le sujet porte sur l’érosion des sols, la qualité de la ressource en eau, la pérennité des systèmes agricoles et les dynamiques d’écologisation. (jardin-sciences.unistra.fr)

Cette rencontre entre directement dans les préoccupations géologiques et environnementales locales. Les sols agricoles, l’eau, l’érosion et les pratiques de production forment un ensemble lié : la qualité des paysages, des nappes et des milieux naturels dépend des choix agricoles autant que des contraintes climatiques.

Minéralogie, météorites et matériaux

Minéralogie locale : météorites et cratères au Jardin des sciences

La semaine ne fait pas apparaître de découverte nouvelle majeure en minéralogie stricte dans les sources consultées. En revanche, la programmation strasbourgeoise donne une place claire aux météorites, aux cratères et aux matériaux extraterrestres dans la saison « Astéroïdes ! ». L’exposition du Jardin des sciences permet d’approcher les météorites comme objets minéralogiques, géologiques et astronomiques. (jardin-sciences.unistra.fr)

Les événements annoncés pour la fin du mois prolongent cette thématique : un atelier « Quand les météorites se dévoilent » et un atelier « Cratères d’impact : la traque continue ! » sont prévus le 31 mai 2026 au Jardin des sciences. Ces dates sortent de la semaine 21, mais elles constituent les suites directes de la programmation en cours. (jardin-sciences.unistra.fr)
 

Actualité scientifique — Semaine 21 de 2026

Botanique, biodiversité et pollinisateurs

Les abeilles savent compter

Des travaux récents sur les abeilles montrent que ces insectes peuvent réaliser des tâches numériques malgré un cerveau minuscule. L’article publié le 20 mai 2026 souligne l’intérêt de ces capacités pour la biologie animale, les mathématiques cognitives et même l’intelligence artificielle. (Futura)

Le résultat est important parce qu’il montre qu’un système nerveux très réduit peut produire des traitements complexes de l’information. Les abeilles deviennent ainsi un modèle utile pour étudier la cognition minimale, la navigation, l’apprentissage et la résolution de problèmes.

Vie miroir et chiralité : un sujet de chimie du vivant

Le 21 mai 2026 à 18 h 30, le Planétarium du Jardin des sciences accueille une rencontre intitulée « Qu’est-ce que la vie miroir ? ». Le sujet porte sur la chiralité, c’est-à-dire l’existence de formes moléculaires non superposables à leur image dans un miroir. Cette propriété est centrale en chimie, en biologie moléculaire et dans la compréhension du vivant. (jardin-sciences.unistra.fr)

Le thème dépasse la chimie théorique : des molécules « miroir » peuvent avoir des propriétés différentes dans un organisme. La question rejoint donc l’origine de la vie, la structure des biomolécules, la pharmacologie et la possibilité d’imaginer des formes de vivant fondées sur une organisation moléculaire inverse. (Savoirs)

Diversité génétique des abeilles et alimentation

La diversité génétique des abeilles à miel devient un enjeu direct pour l’alimentation. L’histoire récente de l’apiculture, les importations de lignées, la sélection des reines et la pression du parasite Varroa destructor ont modifié les populations d’abeilles utilisées en Europe. (Futura)

L’abeille noire, lignée native présente en France métropolitaine, représente un patrimoine génétique à préserver. La conservation ne peut pas reposer seulement sur quelques isolats : elle nécessite le suivi génétique, les échanges entre conservatoires et la limitation de l’érosion liée aux croisements incontrôlés. (Futura)

Jardin botanique de Strasbourg : visites guidées

Les visites guidées du Jardin botanique de l’Université de Strasbourg se poursuivent pendant la période. L’agenda de l’Université indique une programmation du 4 mai au 30 août 2026, avec un horaire indiqué à 14 h 45. (Université de Strasbourg)

Cette information complète l’actualité botanique nationale par une ressource locale. Le Jardin botanique permet d’aborder la diversité végétale, l’histoire des collections, l’adaptation des plantes, les milieux naturels et le rôle scientifique des jardins universitaires.

Actualité scientifique — Semaine 21 de 2026

Événements scientifiques à Strasbourg et autour de Strasbourg

Le 20 mai 2026 à 17 h 15, une visite guidée du campus impérial de l’Université de Strasbourg est programmée au départ de l’accueil général du Jardin des sciences. Le parcours replace le Palais universitaire et le quartier scientifique dans l’histoire de l’université impériale inaugurée à la fin du XIXe siècle. (jardin-sciences.unistra.fr)

Le 21 mai 2026 à 18 h 30, la rencontre « Qu’est-ce que la vie miroir ? » se tient au Planétarium du Jardin des sciences, 27 boulevard de la Victoire à Strasbourg. Elle relie chimie, biologie du vivant et questions scientifiques contemporaines autour de la chiralité. (jardin-sciences.unistra.fr)

Le 21 mai 2026 à 19 h, la rencontre « Les mondes agricoles face aux enjeux environnementaux en Alsace » est prévue au Centre d’Animation Sociale et Familiale Bisch’Art, à Bischwiller. Elle porte sur l’érosion des sols, la ressource en eau et l’évolution des modèles agricoles alsaciens. (jardin-sciences.unistra.fr)

La saison « Astéroïdes ! » et l’exposition « Des météores aux cratères ! » restent accessibles pendant toute la semaine au Jardin des sciences. Elles constituent le cœur de l’actualité scientifique locale en astronomie, météorites, cratères et sciences de la Terre. (jardin-sciences.unistra.fr)

Synthèse de la semaine

La semaine 21 est dominée par quatre ensembles cohérents.

En astronomie, James-Webb apporte une avancée majeure dans la cartographie de la toile cosmique, tandis que Starship entre dans une phase d’essai décisive pour les futures missions habitées et lunaires.

En géologie et environnement, l’éruption sous-marine de la mer de Bismarck, la désoxygénation des rivières et les enjeux agricoles alsaciens montrent l’importance des dynamiques invisibles : fonds marins, oxygène dissous, sols et nappes.

En minéralogie et sciences des matériaux, l’actualité locale se concentre surtout sur les météorites et les cratères, à travers la programmation du Jardin des sciences.

En botanique et biodiversité, les abeilles occupent une place centrale : cognition numérique, diversité génétique, pollinisation et sécurité alimentaire forment un même sujet scientifique et écologique.

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4 mai 2026 1 04 /05 /mai /2026 23:23
Atelier Vitrail Tiffany

Atelier Vitrail Tiffany

L’AACA vous propose de participer à un atelier Vitrail Tiffany, consacré à la découverte et à la pratique de cette technique artistique.

Cet atelier est un temps de création, d’apprentissage et d’échange.

Il permet aux participants de découvrir les étapes de réalisation d’un vitrail selon la méthode Tiffany, ou de poursuivre un projet déjà commencé, dans un cadre associatif convivial.

La technique Tiffany repose sur l’assemblage de pièces de verre coloré, découpées puis serties à l’aide d’un ruban de cuivre avant d’être soudées. Elle permet de créer des objets décoratifs, des panneaux lumineux, des motifs floraux, géométriques ou figuratifs, selon les envies et le niveau de chacun.

Au fil de l’atelier, les participants pourront être accompagnés dans le choix du modèle, l’harmonie des couleurs, la coupe du verre, le sertissage, la soudure et les finitions.

Au programme

  • découverte ou approfondissement de la technique du vitrail Tiffany ;
  • choix d’un motif ou poursuite d’une création en cours ;
  • travail sur les formes, les couleurs et la transparence ;
  • découpe, ajustement et assemblage des pièces de verre ;
  • sertissage au ruban de cuivre ;
  • soudure et finitions ;
  • échanges autour des projets et des réalisations ;
  • moment convivial entre participants.

L’atelier s’adresse aux personnes souhaitant découvrir une technique artistique originale, mais aussi à celles qui pratiquent déjà et souhaitent progresser.

Les débutants pourront être accompagnés dans les gestes de base, tandis que les participants plus expérimentés pourront développer des créations plus personnelles.

Cette activité permet d’expérimenter le travail du verre, de comprendre les effets de la lumière et de créer une pièce décorative unique.

Informations pratiques

  • Date : jeudi 7 mai 2026
  • Horaire : 14h00
  • Lieu : dans nos locaux
  • Public : adhérents, tout public, sur inscription
  • Contact : aaca@live.fr

Avec l’AACA, les activités artistiques sont l’occasion de créer, d’apprendre et de partager dans un cadre associatif convivial.

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4 mai 2026 1 04 /05 /mai /2026 23:14
Atelier Pastel

L’AACA vous propose de participer à notre atelier mensuel "pastel", animé par notre animatrice.

C'est un temps de pratique artistique, de progression et d’échange.

Il permet à chacun de travailler à son rythme, de poursuivre une œuvre en cours ou de commencer une nouvelle création, dans un cadre associatif convivial.

Le pastel offre de nombreuses possibilités d’expression : travail des couleurs, nuances, effets de matière, contrastes, lumière, ombres et modelés.

Cette technique permet d’aborder aussi bien des sujets figuratifs que des compositions plus libres, selon les envies et le niveau de chacun.

Au fil de l’atelier, les participants pourront bénéficier de conseils, partager leurs recherches, comparer différentes approches et avancer dans leurs réalisations personnelles.

Au programme

  • finition des œuvres en cours ;
  • perfectionnement des techniques de pastel ;
  • travail sur les couleurs, les ombres et la lumière ;
  • recherche d’idées pour les prochaines créations ;
  • échanges autour des sujets, des compositions et des méthodes ;
  • temps convivial autour d’un repas en commun.

L’atelier s’adresse aux personnes qui souhaitent découvrir le pastel, mais aussi à celles qui pratiquent déjà et veulent progresser.

Les débutants pourront être accompagnés dans les premiers gestes, tandis que les participants plus expérimentés pourront approfondir leur technique et développer leur propre style.

Cette activité permet aussi de préparer de nouvelles œuvres, d’explorer différents thèmes et de partager des idées avec les autres participants.

Informations pratiques

  • Date : mardi 5 mai 2026
  • Horaire : 10h00
  • Lieu : dans nos locaux
  • Public : adhérents, tout public, sur inscription
  • Contact : aaca@live.fr

Avec l’AACA, les activités artistiques sont l’occasion de créer, d’apprendre et de partager dans un cadre associatif convivial.

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30 avril 2026 4 30 /04 /avril /2026 14:48

Calendrier 2026 – MAI

Semaines

Lundi

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19h30 Jeux

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PASTEL

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Vitrail Tiffany

   

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19h30 Jeux

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Vitrail-Mosaïque

19h30-22h00
Encadrement

Ascension

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Jeux

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Non disponible

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Non disponible

CASI

Non disponible

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WE - Jeux

WE - Jeux

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WE - Jeux

14h30-17h30
Cartonnage

9h00-17h30
Cartonnage

19h30-22h00
Encadrement

   

Congés scolaires ou jour férié

Week-end réservé à l'AACA

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30 avril 2026 4 30 /04 /avril /2026 00:55
Tables de jeux
Tables de jeux

Tables de jeux

Nous vous proposons un week-end consacré aux jeux de société.

 

Cette manifestation s’adresse aux membres de l'UAICF disposant déjà des bases de l’animation et souhaitant enrichir leurs compétences par la pratique en vue d'animer leur propre section ou des ateliers en villages vacances.

 

Les cheminots et ayant-droit non-adhérents désireux de découvrir l'activité sont également les bienvenus.

 

Le travail portera sur la découverte de jeux, la compréhension des règles et la maîtrise du déroulement des parties.

 

Présentation

Pendant ces trois jours, les participants aborderont trois formats complémentaires :

  • les petits jeux, courts et accessibles ;
  • les jeux plus complets, demandant davantage de règles, de temps et de stratégie ;
  • le bridge, avec une initiation aux principes essentiels.

Chaque participant pourra apporter un jeu qu’il maîtrise et qu’il souhaite présenter aux autres participants.

Programme générique

Samedi 23 mai 2026 — Petits jeux

Cette première journée sera consacrée aux jeux rapides à installer et faciles à prendre en main :

  • jeux de cartes ;
  • jeux d’observation ;
  • jeux tactiques.

L’objectif sera de comprendre les règles, de jouer et de repérer les mécanismes principaux.

Dimanche 24 mai 2026 — Gros jeux

La deuxième journée permettra d’approfondir des jeux plus longs ou plus structurés.

Les participants travailleront notamment sur :

  • la mise en place ;
  • le déroulement d’un tour ;
  • les conditions de fin de partie et les conditions de victoire.

L’objectif sera de pouvoir appréhender des jeux plus complets, d’une durée moyenne de 2 h à 4 h.

Lundi 25 mai 2026 — Bridge

La dernière journée proposera une initiation au bridge.

Les participants découvriront :

  • les règles de base pour savoir jouer ;
  • le principe du contrat, afin d’estimer un objectif avec son partenaire ;
  • le déroulement d’une partie, de l’entame à la fin du jeu ;

Aucune connaissance préalable du bridge n’est nécessaire.

À retenir

Trois jours pour élargir son répertoire de jeux : petits formats, jeux plus complexes et bridge.

Le stage repose sur la pratique, l’échange et la découverte de jeux pouvant ensuite être proposés dans un cadre associatif.

Public concerné

Les techniques d’animation constituent un prérequis.

Le stage sera centré sur l’apprentissage, la pratique et la transmission des jeux eux-mêmes.

Matériel

Les jeux seront mis à disposition pendant les séances.

Mais chaque participant peut également apporter un jeu à présenter aux autres participants

Informations pratiques

Dates : samedi 23, dimanche 24 et lundi 25 mai 2026
Lieu : locaux de l’AACA
Adresse : 1 rue des Magasins, 67800 Bischheim
Public : personnes ayant déjà des bases en animation

Restauration

La restauration se fera selon la formule bring : chacun apporte de quoi contribuer aux repas ou aux temps de pause.

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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 22:11

Un écrin scientifique et végétal au cœur de Strasbourg
Au cœur de Strasbourg, le Jardin botanique de l’université n’est pas seulement un espace de promenade.
C’est un lieu où se rencontrent l’histoire, la science, l’architecture et le vivant.
Créé dans une longue tradition universitaire, il témoigne de la manière dont les plantes ont été observées, classées, cultivées et étudiées au fil des siècles.
Sa visite permet de comprendre qu’un jardin botanique est à la fois un lieu de conservation, de recherche, d’enseignement et de transmission.

Pourquoi ce sujet est important
Un jardin botanique n’est pas un simple jardin d’agrément.
Il conserve des plantes, les organise, les présente et les rend compréhensibles.
Il permet au public de découvrir la diversité végétale, mais aussi le rôle essentiel des plantes dans les équilibres du vivant.
À Strasbourg, le Jardin botanique possède une dimension patrimoniale particulière.
Son histoire s’inscrit dans celle de l’université et du développement du quartier de la Neustadt.

En 1884, dans le cadre des travaux du campus impérial, un nouveau jardin botanique est inauguré.
Il reflète alors les ambitions scientifiques de son époque : observer, comparer, classer et expérimenter.
Aujourd’hui encore, ce lieu rappelle que la botanique est une science fondamentale.
Elle aide à comprendre les milieux naturels, l’évolution des espèces, les relations entre les plantes et leur environnement, ainsi que les enjeux contemporains liés à la biodiversité.

Le principe scientifique
La botanique est la science qui étudie les plantes.
Elle s’intéresse à leur forme, leur fonctionnement, leur reproduction, leur classification et leur adaptation aux milieux.

Un jardin botanique met cette science en espace.
Les collections végétales ne sont pas disposées au hasard.
Elles peuvent être regroupées selon leur origine géographique, leur famille botanique, leur milieu de vie ou leurs caractéristiques biologiques.
Cette organisation permet de lire le monde végétal comme un livre vivant.

L’arboretum, par exemple, rassemble des arbres et des arbustes.
Les rocailles permettent de présenter des plantes adaptées aux milieux pierreux ou montagneux.
L’école de botanique aide à comprendre les familles végétales et les principes de classification.
Les parcelles écologiques montrent les liens entre les plantes et les milieux dans lesquels elles se développent.
Les serres chauffées permettent, elles, de cultiver des espèces venues de régions tropicales ou subtropicales.

L’ensemble forme un outil pédagogique : chaque plante devient un exemple concret pour comprendre une notion scientifique.


Ce que cela change
Visiter un jardin botanique change le regard porté sur les plantes.
Ce qui paraît d’abord décoratif devient un ensemble d’indices : formes des feuilles, structures des fleurs, ports des arbres, adaptation à la sécheresse, à l’humidité, au froid ou à la chaleur.

Ce patrimoine vivant montre aussi que les plantes ne sont pas immobiles au sens scientifique du terme.
Elles respirent, se développent, interagissent, se défendent et se reproduisent.
Elles participent aux cycles de l’eau, du carbone et des sols.
Elles abritent des insectes, nourrissent des espèces animales et structurent les paysages.

Dans un contexte de changement climatique et d’érosion de la biodiversité, les jardins botaniques prennent une importance renouvelée.
Ils permettent de conserver certaines espèces, de sensibiliser le public et de transmettre des connaissances utiles pour comprendre les transformations du vivant.

Le Jardin botanique de Strasbourg, avec ses près de trois hectares, constitue ainsi un véritable « poumon vert » au cœur de la ville.
Il associe patrimoine historique, collections végétales et réflexion sur la place de la nature dans l’espace urbain.


Une rencontre pour comprendre
La visite guidée proposée autour du Jardin botanique permet de découvrir ce patrimoine sous plusieurs angles.
Elle ne se limite pas à une promenade commentée : elle invite à lire le lieu comme un témoin de l’histoire scientifique et universitaire de Strasbourg.

Le public pourra y découvrir l’origine du jardin actuel, son lien avec le campus impérial de la Neustadt, la fonction des serres, des rocailles, de l’arboretum et des espaces pédagogiques.
Cette approche permet de comprendre comment un jardin peut devenir un instrument de connaissance.

La visite met aussi en valeur la richesse des collections.
Chaque espace révèle une manière différente d’observer le végétal : par son histoire, son milieu, sa classification ou son adaptation.
Le Jardin botanique devient alors un lieu de passage entre la ville, la science et le monde vivant.


À retenir
Le Jardin botanique de Strasbourg est un patrimoine vivant où les plantes racontent à la fois l’histoire de la science et celle de la ville.

Son organisation permet de comprendre les principes de la botanique, de la classification végétale et de l’adaptation des espèces.

Il rappelle que les plantes sont au cœur des équilibres écologiques et des enjeux liés à la biodiversité.

Le visiter, c’est apprendre à regarder autrement un espace vert : non comme un simple décor, mais comme une collection scientifique ouverte sur le vivant.

 

Le Jardin botanique, un patrimoine vivant
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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 21:53
L’art du combat en laboratoire

Quand la chimie avance entre méthode, imprévus et persévérance

Dans l’imaginaire collectif, le laboratoire est souvent un lieu calme, ordonné, presque silencieux. Pourtant, il est aussi le théâtre d’une lutte permanente contre l’incertitude. En chimie, comprendre la matière ne consiste pas seulement à appliquer des recettes : il faut observer, tester, ajuster, recommencer. Derrière chaque découverte, il y a un véritable combat intellectuel et expérimental, mené avec rigueur, patience et sens de la stratégie.

Pourquoi ce sujet est important

La chimie est partout. Elle intervient dans les médicaments, les matériaux, les cosmétiques, l’agriculture, l’énergie, l’alimentation ou encore le traitement de l’eau. Elle permet de transformer la matière pour répondre à des besoins concrets, améliorer des techniques ou ouvrir de nouvelles voies de recherche.

Mais cette puissance de transformation ne va pas de soi. La matière ne se laisse pas toujours maîtriser facilement. Une réaction peut échouer, un produit peut se dégrader, un protocole peut donner un résultat inattendu. Le travail du chimiste ne consiste donc pas seulement à produire de nouvelles substances, mais à comprendre les conditions qui rendent une transformation possible, stable et utile.

Ce sujet mérite l’attention, car il montre une image plus juste de la recherche scientifique.

La science n’avance pas uniquement par éclairs de génie.

Elle progresse aussi grâce à l’observation, à l’analyse des erreurs et à la capacité de surmonter des obstacles techniques. En ce sens, le laboratoire est un lieu d’invention, mais aussi d’endurance.

Le principe scientifique

La chimie est la science des transformations de la matière. Elle cherche à comprendre comment les atomes s’assemblent pour former des molécules, puis comment ces molécules peuvent se réorganiser lors d’une réaction.

On peut comparer le travail du chimiste à celui d’un stratège.

Il ne suffit pas de réunir les bons éléments : il faut aussi choisir les bonnes conditions.

Température, pression, solvant, durée, ordre d’ajout des réactifs, pureté des substances : chaque paramètre peut modifier le résultat final.

Une même réaction peut réussir dans un cas et échouer dans un autre si un détail a changé.

Prenons un exemple simple : fabriquer une molécule d’intérêt médical.

Sur le papier, la transformation peut sembler directe. En pratique, le chimiste doit souvent franchir plusieurs étapes, isoler des composés intermédiaires, éviter des réactions parasites et vérifier à chaque fois que le produit obtenu est bien celui attendu.

La découverte repose donc autant sur la connaissance théorique que sur la maîtrise du geste expérimental.

Ce que cela change

Cette réalité du laboratoire éclaire autrement les avancées de la chimie. Lorsqu’une nouvelle molécule permet de soigner une maladie, de concevoir un matériau plus résistant ou de stocker l’énergie plus efficacement, le résultat visible ne montre qu’une partie de l’histoire. En amont, il y a eu de nombreux essais, des impasses, des ajustements et parfois des surprises.

La chimie révèle ainsi une tension permanente entre puissance et contrôle.

Certaines substances ont apporté des bénéfices considérables à la société. D’autres rappellent que toute innovation peut aussi comporter des risques. Une molécule peut être utile dans un contexte et dangereuse dans un autre.

C’est pourquoi la chimie ne se réduit pas à la fabrication : elle implique aussi l’évaluation, la sécurité, la responsabilité et la réflexion sur les usages.

Ce regard est précieux, car il montre que la science n’est pas une domination totale de la matière. Elle est aussi une négociation avec le réel, une manière de composer avec ses contraintes pour transformer l’inconnu en connaissance.

Une rencontre pour comprendre

Une rencontre consacrée à ce thème permet d’entrer dans les coulisses du travail des chimistes.

Le public peut y découvrir que le laboratoire n’est pas seulement un lieu technique, mais un espace où se confrontent intuition, méthode et imprévu.

Ce type d’échange aide à mieux comprendre ce que signifie réellement chercher.

Il ne s’agit pas seulement de réussir une expérience, mais de savoir pourquoi elle réussit, pourquoi elle échoue, et ce que ces résultats disent du comportement de la matière.

En mettant en lumière les obstacles, les choix et les risques, une telle rencontre donne une image plus vivante et plus humaine de la chimie.

Elle permet aussi de saisir en quoi cette discipline touche à des enjeux très concrets : santé, industrie, énergie, environnement, sécurité. La chimie apparaît alors comme une science à la fois créative, exigeante et profondément ancrée dans le monde réel.

À retenir

Le laboratoire chimique est un lieu de combat au sens scientifique du terme : un espace où l’on affronte l’incertitude, les difficultés expérimentales et la complexité de la matière.

La chimie avance grâce à un équilibre entre méthode, imagination, prudence et persévérance.

Derrière chaque découverte, il y a un chemin fait d’essais, d’erreurs et de compréhension progressive.

Explorer cette réalité, c’est mieux comprendre comment la science transforme le monde, tout en révélant ses exigences et ses responsabilités.

L’art du combat en laboratoire
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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 21:49
Qu’est-ce que « la vie miroir » ?

## Quand l’orientation des molécules change la logique du vivant

Certaines molécules existent sous deux formes opposées, comme nos deux mains. Elles se ressemblent, mais ne se superposent pas. Cette propriété, appelée chiralité, joue un rôle essentiel dans le vivant.

## Pourquoi ce sujet est important

La vie terrestre repose sur une organisation précise des molécules. Les protéines, l’ADN, l’ARN et les enzymes ne fonctionnent pas seulement grâce à leur composition chimique, mais aussi grâce à leur orientation dans l’espace.

## Le principe scientifique

Une molécule et sa forme miroir peuvent contenir les mêmes atomes, mais ne pas produire les mêmes effets dans un organisme. Une enzyme peut reconnaître une forme et ignorer l’autre. Cette asymétrie influence donc la façon dont le vivant se construit, se protège et se reproduit.

## Ce que cela change

La « vie miroir » désigne l’hypothèse d’un vivant bâti avec les versions inversées des molécules biologiques connues. Une telle cellule pourrait ouvrir des pistes en biotechnologie, mais elle soulève aussi des questions de sécurité biologique et d’impact environnemental.

## Une rencontre pour comprendre

Cette rencontre invite à explorer une question profonde : la vie dépend-elle seulement de la matière qui la compose, ou aussi de l’orientation de cette matière dans l’espace ?

## À retenir

La vie miroir montre que le vivant n’est pas uniquement une affaire de molécules. C’est aussi une affaire de forme, d’orientation et de reconnaissance.

Qu’est-ce que « la vie miroir » ?
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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 21:41
Dans le cadre de nos activités de culture scientifique, nous vous invitons à découvrir une question essentielle pour les futures missions spatiales :

Comment les astronautes parviennent-ils à bien s’alimenter dans l’espace ?

En microgravité, le corps humain ne fonctionne plus comme sur Terre.

L’activité physique, la dépense énergétique, la faim et les apports alimentaires peuvent être perturbés.

Les astronautes très actifs mangent parfois insuffisamment, tandis que les moins actifs peuvent consommer plus que nécessaire.

Ce déséquilibre pose un problème majeur.

Pour rester en bonne santé, préserver leurs muscles, leurs os et leurs capacités physiques, les astronautes doivent maintenir une alimentation adaptée à leurs besoins réels.

L’exercice physique pourrait jouer un rôle clé dans cette régulation.

Il ne sert pas seulement à limiter la perte musculaire et osseuse : il pourrait aussi influencer l’appétit, la sensation de faim et la capacité à bien s’alimenter dans un environnement extrême.

En vue des missions vers la Lune et Mars, les chercheurs utilisent des simulations terrestres pour mieux comprendre ces mécanismes.

Ces études permettent d’analyser comment l’entraînement peut aider les astronautes à préserver leur équilibre nutritionnel lors de missions longues.

Cette rencontre propose donc d’explorer un sujet à la croisée de la physiologie, de la nutrition, du sport et de l’exploration spatiale.

Un rendez-vous pour comprendre comment, dans l’espace, l’assiette devient aussi stratégique que la combinaison, l’entraînement ou le vaisseau.

De l’espace à l’assiette : comment l’exercice influence l’appétit des astronautes
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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 21:33

Les manchots font partie des espèces polaires les plus emblématiques. 
Leur silhouette, leur vie en colonies et leur résistance au froid en ont fait des symboles des régions australes. 
Pourtant, ces animaux parfaitement adaptés aux milieux glacés se retrouvent aujourd’hui confrontés à un défi majeur : la hausse des températures.
Leur organisme est conçu pour limiter les pertes de chaleur. 
Un plumage dense, une couche de graisse sous-cutanée et une excellente isolation leur permettent de survivre dans les eaux froides de l’océan Austral. 
Ces adaptations sont essentielles en mer, où le froid constitue une contrainte permanente.

Mais à terre, la situation change. 
Lorsque les températures augmentent, cette capacité à conserver la chaleur peut devenir un handicap. 
Le corps des manchots évacue difficilement l’excès de chaleur. 
Ils peuvent alors être exposés à un stress thermique, avec des effets sur leur comportement, leur énergie disponible, leur reproduction et la survie des jeunes.

Ce sujet invite à mieux comprendre une réalité souvent méconnue : une espèce très bien adaptée à son environnement peut devenir vulnérable lorsque cet environnement se transforme trop vite. 
Les manchots ne sont donc pas seulement menacés par la fonte des glaces ou les modifications de leurs ressources alimentaires. 
Ils peuvent aussi être directement affectés par la chaleur elle-même.

Cette rencontre permettra d’explorer les mécanismes biologiques qui expliquent cette fragilité, les conséquences déjà observées et les risques pour les populations de manchots dans les années à venir.

Un rendez-vous de culture scientifique accessible à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les effets concrets du réchauffement climatique sur le vivant, à travers l’exemple d’espèces aussi familières que fascinantes : les manchots.

Trop chaud pour nos manchots ?
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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 21:25

Cette hypothèse, connue sous le nom de mind uploading, repose sur l’idée qu’il serait possible de numériser l’esprit d’une personne : ses souvenirs, sa mémoire, sa personnalité, voire sa conscience.

Un tel fichier pourrait-il sauvegarder ce que nous sommes ?
Pourrait-il permettre de se dupliquer, de se prolonger ou de survivre sous une forme numérique ?

Longtemps explorée par la science-fiction, cette idée est aujourd’hui étudiée par la recherche.

Les neurosciences computationnelles progressent dans la modélisation du cerveau et dans la compréhension de ses mécanismes.

Mais entre simuler certaines fonctions cérébrales et transférer une conscience humaine, l’écart reste considérable.

 

Ce thème ouvre plusieurs questions essentielles :

Qu’est-ce que la conscience ?
Sommes-nous seulement nos souvenirs ?
Une copie numérique de nous-mêmes serait-elle encore nous ?

 

Nous vous invitons à participer à cette rencontre de culture scientifique pour explorer ces questions à la frontière des neurosciences, de l’informatique, de la philosophie et de l’imaginaire contemporain.

Un rendez-vous pour réfléchir aux promesses, aux limites et aux enjeux humains du cerveau numérique.

Peut-on télécharger nos cerveaux ?
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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 21:20

Les missions spatiales prolongées exposent l’organisme humain et l’équilibre mental à des conditions extrêmes. L’enjeu technique est de comprendre ces effets afin de préparer des missions habitées plus longues, notamment vers Mars.


1. Contexte scientifique

Les vols spatiaux de longue durée ne se limitent pas à un défi technologique. Ils constituent aussi un environnement expérimental extrême pour le corps humain.

Les astronautes sont soumis à plusieurs facteurs de contrainte :

  • absence de gravité normale ;

  • exposition accrue aux rayonnements cosmiques ;

  • isolement prolongé ;

  • éloignement de la Terre ;

  • vie en espace confiné ;

  • interactions sociales continues avec un groupe restreint.

Ces facteurs agissent simultanément et peuvent produire des effets cumulés.


2. Effets physiologiques de l’apesanteur

L’apesanteur modifie profondément le fonctionnement du corps humain.

Principaux effets attendus
  • Perte musculaire : les muscles sont moins sollicités, en particulier ceux des jambes et du dos.

  • Déminéralisation osseuse : l’absence de charge mécanique réduit la stimulation du tissu osseux.

  • Modification de la circulation sanguine : les fluides corporels se redistribuent vers le haut du corps.

  • Altérations cardiovasculaires : le cœur et les vaisseaux s’adaptent à un environnement sans gravité.

  • Troubles de l’équilibre : le système vestibulaire est perturbé par l’absence de repères gravitationnels.


3. Exposition aux rayonnements cosmiques

En orbite ou lors d’un voyage interplanétaire, les astronautes sont moins protégés que sur Terre par l’atmosphère et le champ magnétique terrestre.

Risques associés
  • atteintes cellulaires ;

  • dommages à l’ADN ;

  • augmentation du risque de cancers à long terme ;

  • effets possibles sur le système nerveux ;

  • fragilisation générale de l’organisme.

Pour une mission vers Mars, cette contrainte devient majeure, car l’exposition serait plus longue et la protection plus difficile.


4. Stress psychologique et isolement

Les missions longues entraînent une forte charge mentale.

Facteurs psychologiques
  • distance avec la Terre ;

  • impossibilité de retour rapide ;

  • promiscuité avec l’équipage ;

  • monotonie de l’environnement ;

  • rupture avec les rythmes sociaux habituels ;

  • pression liée aux objectifs de mission.

Effets possibles
  • stress chronique ;

  • troubles du sommeil ;

  • irritabilité ;

  • baisse de motivation ;

  • tensions interpersonnelles ;

  • vulnérabilité émotionnelle ;

  • altération des capacités de décision.


5. Promiscuité et dynamique de groupe

La vie en espace restreint impose une forte dépendance entre les membres d’équipage.

Enjeux techniques
  • maintien de la cohésion du groupe ;

  • gestion des conflits ;

  • organisation des rôles ;

  • communication efficace ;

  • préservation de l’intimité ;

  • prévention de l’épuisement psychologique.

La performance d’une mission dépend donc autant des systèmes techniques que de la stabilité humaine de l’équipage.


6. Dimension immunologique

Dans l’espace, le système immunitaire peut être modifié par :

  • le stress prolongé ;

  • la perturbation du sommeil ;

  • l’apesanteur ;

  • les rayonnements ;

  • l’isolement ;

  • les changements de microbiote ;

  • la fatigue physiologique.

Ces modifications peuvent augmenter la vulnérabilité aux infections ou modifier les réponses inflammatoires.


7. Objectif des recherches

L’objectif est de mieux comprendre les effets combinés du vol spatial sur l’être humain.

Finalités
  • identifier les risques physiologiques ;

  • mesurer les effets psychologiques ;

  • comprendre les réponses immunitaires ;

  • améliorer les protocoles de prévention ;

  • préparer les missions habitées de longue durée ;

  • sécuriser les futures missions vers Mars.

Synthèse courte

Le contenu technique porte sur les conséquences des vols spatiaux prolongés sur le corps et le psychisme des astronautes. Les principaux facteurs étudiés sont l’apesanteur, les rayonnements cosmiques, l’isolement, l’éloignement de la Terre et la promiscuité. Ces contraintes peuvent affecter les muscles, les os, le système cardiovasculaire, le système immunitaire, le sommeil, l’équilibre émotionnel et la cohésion d’équipage. L’objectif scientifique est de mieux anticiper ces risques pour rendre possibles des missions habitées plus longues, notamment vers Mars.

Vols spatiaux de longue durée : contraintes physiologiques et psychologiques chez les astronautes
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28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 10:11

 

Notion est un outil numérique tout-en-un qui permet de rassembler, dans un même espace, des notes, des listes de tâches, des documents, des projets et des bases de données simples.

Cette formation de niveau débutant propose une première prise en main de l’application. Elle s’adresse à toute personne souhaitant mieux organiser ses informations personnelles, associatives ou professionnelles, sans compétence technique préalable.

L’atelier permettra de comprendre la logique de Notion, de créer des pages et des sous-pages, d’utiliser les blocs, de structurer un espace de travail clair et de découvrir les bases de données simples. Les participants apprendront également à partager et exporter leurs contenus.

La méthode repose sur une alternance entre démonstrations, exercices guidés et mise en pratique. Chaque participant pourra ainsi construire progressivement un premier espace personnel adapté à ses besoins.

Cette rencontre est une bonne occasion de découvrir un outil souple et pratique pour organiser ses notes, suivre des projets, préparer des comptes rendus, classer des ressources ou partager des informations avec d’autres personnes.

 

Objectifs de la formation

  • Comprendre la logique de fonctionnement de Notion

  • Créer et structurer des pages et sous-pages

  • Organiser ses informations de manière claire

  • Découvrir les bases de données simples

  • Devenir autonome pour un usage quotidien

 

Aucun prérequis n’est nécessaire. Les personnes ne disposant pas encore de compte Notion pourront être accompagnées dans sa création.

Découvrir Notion pour mieux organiser ses idées et ses projets
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28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 10:01

Nous vous invitons à participer à une nouvelle édition du Café IA, consacrée au rôle de l’image dans la compréhension et la transmission des connaissances scientifiques.

Pour cette rencontre, nous aurons le plaisir d’accueillir Renaud Chabrier, dessinateur et réalisateur spécialisé dans la transmission scientifique par l’image. Depuis plus de vingt ans, il explore la manière dont le dessin peut devenir bien plus qu’un simple support visuel : un véritable outil de pensée, capable d’aider à comprendre des phénomènes complexes, à structurer des idées et à faciliter le dialogue entre disciplines.

À la croisée de l’art, des sciences cognitives, des neurosciences et des sciences du vivant, son travail montre comment une image peut rendre accessible ce qui paraît abstrait, sans renoncer à l’exigence scientifique.

 

Cette rencontre permettra d’aborder plusieurs questions essentielles :

  • Comment le dessin peut-il aider à comprendre la science ?
  • Une image peut-elle devenir un outil de raisonnement ?
  • Comment représenter des phénomènes complexes sans les déformer ?
  • Quelle place l’intelligence artificielle peut-elle prendre dans la création d’images scientifiques ?
  • Comment développer un regard critique face aux images produites ou diffusées aujourd’hui ?

Ce Café IA s’adresse à toutes celles et ceux qui s’intéressent à la science, à l’image, à la médiation, à l’intelligence artificielle ou simplement aux nouvelles façons de comprendre le monde.

 

Une rencontre ouverte, accessible et stimulante, pour croiser les regards entre sciences, arts et technologies.

 

Nous vous invitons à venir nombreux participer à cet échange.

Café IA — Quand le dessin aide à penser la science
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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 18:10

Le ciel d’avril 2026 offre un rendez-vous rare avec la comète C/2025 R3 (PanSTARRS).

ImageDécouverte en septembre 2025 par le programme Pan-STARRS à Hawaï, cette comète issue du nuage de Oort effectue un passage unique dans le système solaire interne.

ImageSon orbite hyperbolique indique qu’elle quittera définitivement le système solaire après 2026. (Wikipédia)

Depuis début avril, la comète progresse rapidement en luminosité.

Elle atteint déjà la magnitude 5 à 5,5, ce qui la rend observable avec des jumelles 10×50 et un petit télescope.

Plusieurs observateurs l’ont déjà repérée à l’œil nu sous un ciel sombre.

Sa queue ionique dépasse désormais 7 à 10° sur certaines photographies récentes. (The Sky Live)

Une fenêtre d’observation courte

Depuis la France, la meilleure période d’observation se situe entre le 10 et le 20 avril 2026.

La comète apparaît environ 1 h 30 avant le lever du Soleil, très basse sur l’horizon Est.

Elle traverse actuellement le Carré de Pegasus avant de glisser vers Pisces.

Après le 20 avril, elle se rapproche rapidement du Soleil et devient de plus en plus difficile à observer depuis l’hémisphère nord. (Space)

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La nouvelle Lune du 17 avril offre les meilleures conditions possibles pour son observation, avec un ciel sombre sans gêne lunaire.

La période du 15 au 19 avril représente donc la meilleure fenêtre pour les observateurs français. (Space)

Comment préparer son observation

Quelques éléments augmentent fortement les chances de réussite :

  • choisir un site avec un horizon est parfaitement dégagé ;
  • éviter toute pollution lumineuse ;
  • arriver sur place au moins 30 minutes avant le début de l’observation ;
  • utiliser des jumelles 10×50 ou 15×70 ;
  • préparer à l’avance une carte du ciel ou une application de repérage ;
  • repérer le Carré de Pegasus, qui sert actuellement de point de repère principal. (Space)

Pour l’astrophotographie, une focale comprise entre 50 et 200 mm permet déjà de saisir la coma et la queue. Les images récentes montrent une structure complexe avec une queue de poussière et plusieurs structures distinctes dans la queue ionique. (Star Walk)

À quoi s’attendre visuellement

À l’œil nu, la comète apparaît comme une tache diffuse faible, comparable à une petite nébulosité.

Aux jumelles, la coma devient évidente et la queue commence à se distinguer.

Avec un petit télescope ou une photographie longue pose, la structure de la queue devient nettement visible. (Sortiraparis)

La comète atteint son périhélie le 19 avril 2026 à 0,499 UA du Soleil et son passage au plus près de la Terre le 26 avril à environ 73 millions de kilomètres.

Sa luminosité atteint alors une magnitude voisine de 3, avec des scénarios favorables proches de 0. (Wikipédia)

C/2025 R3 (PanSTARRS) constitue le principal phénomène cométaire de l’année 2026.

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 14:54

Faut-il avoir peur des astéroïdes ?

1. Nature des astéroïdes

  • Les astéroïdes sont des corps primitifs du Système solaire, vestiges de sa formation.
  • Ils constituent une archive scientifique permettant d’étudier :
    • la composition initiale des planètes
    • les processus d’accrétion
  • Une partie d’entre eux croise l’orbite terrestre

2. Fréquence et surveillance

  • Environ 3 000 nouveaux objets proches de la Terre sont détectés chaque année
  • Les agences spatiales disposent aujourd’hui de systèmes de :
    • détection automatisée (télescopes + algorithmes)
    • calcul orbital précis
  • La grande majorité des objets sont catalogués et suivis.

3. Risque réel d’impact

  • Distinction essentielle :
    • Objets fréquents : petits, se désintègrent dans l’atmosphère (phénomène courant)
    • Objets dangereux : rares mais potentiellement catastrophiques
  • Les impacts majeurs (type extinction) sont :
    • extrêmement rares (échelles de millions d’années)
  • Le risque actuel est faible et maîtrisé scientifiquement.

4. Défense planétaire

  • Mise en place d’une stratégie internationale :
    • détection précoce
    • modélisation des trajectoires
    • missions de déviation (ex : impacteur cinétique)
  • Objectif : agir plusieurs années avant un impact potentiel

5. Enjeux scientifiques et sociétaux

  • Les astéroïdes sont à la fois :
    • un risque naturel
    • une ressource scientifique majeure
  • Ils participent à :
    • la compréhension de l’origine de la vie
    • l’étude des matériaux primitifs
  • Dimension médiatique souvent amplifiée nécessité de pédagogie scientifique

Résumé

La conférence démontre que les astéroïdes ne doivent pas être perçus comme une menace immédiate mais comme des objets scientifiques essentiels. Bien que certains croisent l’orbite terrestre, leur surveillance est aujourd’hui rigoureuse et le risque d’impact majeur reste extrêmement faible. Les avancées en détection et en défense planétaire permettent d’anticiper d’éventuels dangers, transformant un risque naturel en problématique maîtrisée.

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 14:50

À qui appartient l’Espace ? – Claire Elss & Pierre Maggi


1. Contexte général

La conférence traite de l’évolution de l’espace comme domaine d’activité humaine :

  • Avant les années 2000 : domaine quasi exclusivement étatique
  • Depuis ~2010 : émergence du NewSpace arrivée dacteurs privés
  • Transformation rapide : économique, juridique et stratégique

2. Mutation majeure : le NewSpace

Caractéristiques

  • Acteurs privés (entreprises, start-ups)
  • Réduction des coûts (lancements, satellites)
  • Accélération de l’innovation

Conséquences

  • Démocratisation de l’accès à l’espace
  • Explosion du nombre de satellites
  • Logique commerciale dominante

3. Question centrale : la propriété de l’espace

Principe juridique fondamental

  • L’espace n’appartient à aucun État
  • Basé sur le Traité de l’espace (1967) :
    • Pas d’appropriation nationale
    • Usage libre pour tous

Limites du cadre actuel

  • Traité conçu à une époque sans acteurs privés
  • Difficulté d’encadrer :
    • Exploitation des ressources (astéroïdes, Lune)
    • Activités commerciales

4. Tensions émergentes

1. Appropriation indirecte

  • Entreprises exploitent des ressources
  • Certains États légifèrent (ex : droit minier spatial)

2. Encombrement orbital

  • Multiplication des satellites
  • Risque de collisions (débris spatiaux)

3. Inégalités d’accès

  • Quelques puissances dominent :
    • États-Unis
    • Chine
    • Europe (partiellement)

5. Enjeux géopolitiques

  • L’espace devient :
    • Un espace stratégique (défense, surveillance)
    • Un espace économique (télécommunications, données)
  • Retour d’une logique de compétition internationale

6. Enjeux économiques

  • Marché en forte croissance :
    • Internet satellitaire
    • Observation terrestre
    • Exploitation future des ressources
  • Risque de privatisation de facto d’un bien commun

7. Problème central soulevé

Un paradoxe :

  • L’espace est juridiquement un bien commun
  • Mais il tend à devenir un espace exploité par des acteurs dominants

8. Perspectives et solutions évoquées

Nécessité d’un nouveau cadre

  • Mise à jour du droit spatial
  • Régulation internationale renforcée

Axes possibles

  • Gestion des ressources spatiales
  • Limitation des débris
  • Accès équitable

9. Synthèse

La conférence met en évidence une transition critique :

  • Passage d’un espace public étatique
  • vers un espace économique et concurrentiel

Avec un enjeu majeur :

Trouver un équilibre entre innovation, exploitation et préservation d’un bien commun mondial.


10. Conclusion analytique

Le point clé n’est pas seulement « à qui appartient l’espace », mais :

  • Qui en contrôle l’usage
  • Qui en tire les bénéfices
  • Et selon quelles règles

La gouvernance actuelle est en retard sur les transformations technologiques, ce qui crée un vide juridique exploité par les acteurs les plus avancés.

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 14:45

1. Idée centrale

La conférence déconstruit une affirmation répandue :

« Nous connaissons mieux l’espace que les fonds marins ».

➡️ Conclusion nuancée :

  • Partiellement vrai sur le plan cartographique
  • Faux dans une vision globale de la connaissance scientifique

Elle met en évidence que la connaissance dépend des outils, des contraintes physiques et des objectifs scientifiques, et non uniquement de la distance ou de l’accessibilité.


2. Comparaison des deux milieux

2.1 Conditions physiques extrêmes

Les deux environnements présentent des contraintes comparables :

  • Obscurité totale
  • Conditions extrêmes (pression vs vide)
  • Inaccessibilité directe
  • Nécessité d’instruments spécialisés

➡️ Ils sont décrits comme les deux grandes frontières de l’exploration humaine


2.2 Différence fondamentale : le milieu de propagation

Espace

  • Transmission efficace de la lumière (photons)
  • Observation à distance très performante (télescopes, satellites)

Fonds marins

  • L’eau absorbe fortement les ondes électromagnétiques
  • Observation limitée, locale et indirecte

➡️ Conséquence :

  • On peut observer des objets à des milliards de kilomètres dans l’espace
  • Mais quelques kilomètres sous l’océan restent difficiles à explorer

3. Méthodes d’exploration

3.1 Exploration spatiale

  • Satellites et télescopes
  • Sondes (ex : exploration de planètes)
  • Analyse de la lumière (spectroscopie)
  • Missions de retour d’échantillons

➡️ Permet une cartographie globale à distance


3.2 Exploration des océans

  • Sonar (cartographie acoustique)
  • Submersibles (habités ou robotisés)
  • Prélèvements ponctuels

Limites majeures :

  • Vitesse lente d’exploration
  • Champ de vision très réduit
  • Coût élevé

➡️ Environ 25 % seulement des fonds marins cartographiés


4. Résultat clé de la conférence

4.1 Ce que l’on connaît mieux

  • Cartographie des surfaces planétaires mieux connue
  • Relief global de l’espace proche bien documenté

4.2 Ce que l’on connaît moins

  • Biodiversité des grands fonds
  • Processus biologiques et géologiques océaniques
  • Écosystèmes profonds

️ Paradoxalement :

👉 On connaît mieux la surface de Mars que certains fonds océaniques terrestres


5. Enjeux scientifiques

5.1 Origine de la vie

  • Fonds marins : chimiosynthèse (vie sans lumière)
  • Espace : recherche de molécules organiques

➡️ Les deux domaines sont complémentaires pour comprendre :

  • L’origine de la vie
  • Les conditions d’habitabilité

5.2 Enjeux économiques et géopolitiques

  • Espace : satellites, militarisation, ressources
  • Océan : minerais, biodiversité, exploitation profonde

➡️ Ces enjeux orientent fortement les investissements


5.3 Déséquilibre des moyens

  • Exploration spatiale : budgets élevés
  • Exploration océanique : moyens plus limités

➡️ La différence de connaissance provient aussi d’un choix politique et économique


6. Message final de la conférence

La conférence insiste sur trois idées structurantes :

1. La connaissance n’est pas liée à la distance

➡️ Ce n’est pas parce que l’espace est plus loin qu’il est moins connu

2. Les outils déterminent ce que l’on sait

➡️ Observer dépend du milieu physique

3. Les deux explorations sont complémentaires

➡️ Elles contribuent ensemble à :

  • Comprendre la Terre
  • Comprendre l’Univers
  • Explorer les origines du vivant

7. Synthèse en une phrase

Nous connaissons mieux certaines dimensions de l’espace (cartographie globale), mais les fonds marins restent beaucoup plus inconnus sur le plan biologique et détaillé, principalement à cause des contraintes physiques et du manque de moyens.

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 14:43

Blockchain : démystification d’une technologie surmédiatisée

La blockchain est souvent présentée comme une révolution technologique capable de transformer l’ensemble des secteurs économiques. Pourtant, une analyse rigoureuse montre une réalité plus nuancée : il s’agit d’un outil spécifique, adapté à des cas d’usage bien particuliers, et non d’une solution universelle.


Une définition technique claire

La blockchain est un registre distribué, structuré en blocs liés entre eux par des mécanismes cryptographiques.
Elle fonctionne sans autorité centrale et repose sur un réseau d’acteurs qui valident collectivement les transactions.

Ce modèle vise à résoudre un problème précis :
permettre à des acteurs qui ne se font pas confiance de partager une information fiable sans intermédiaire central.


Un cas d’usage pertinent : la confiance distribuée

Le principal intérêt de la blockchain apparaît dans des contextes où :

  • aucune autorité centrale n’est acceptable

  • les participants sont indépendants et potentiellement adverses

  • la transparence et l’intégrité des données sont critiques

C’est dans ce cadre que des systèmes comme les cryptomonnaies trouvent leur cohérence.


Une technologie largement surutilisée

En dehors de ces situations spécifiques, la blockchain est souvent utilisée de manière inadaptée.

De nombreux projets l’intègrent alors que :

  • une base de données classique suffirait

  • les performances requises sont incompatibles avec ses limites

  • le besoin réel ne justifie pas sa complexité

Dans ces cas, la blockchain devient un argument de communication plus qu’une solution technique pertinente.


Des limites techniques importantes
1. Performance
  • Faible nombre de transactions par seconde

  • Temps de validation élevé

2. Coût énergétique
  • Très élevé pour certains mécanismes (notamment Proof of Work)

3. Complexité
  • Déploiement et maintenance lourds

  • Risques accrus d’erreurs et de mauvaise implémentation


Déconstruction des idées reçues

Plusieurs affirmations largement diffusées méritent d’être nuancées :

  • « La blockchain est universelle » → elle est en réalité adaptée à des cas très ciblés

  • « Elle est totalement sécurisée » → la sécurité dépend des implémentations

  • « Elle supprime les intermédiaires » → elle en recrée souvent sous d’autres formes

  • « Elle garantit la décentralisation » → celle-ci est parfois partielle ou théorique


Une approche méthodologique essentielle

L’analyse met en évidence un principe fondamental en ingénierie :

On ne choisit pas une technologie avant d’avoir clairement identifié le problème.

La blockchain doit être envisagée comme une réponse possible parmi d’autres, et non comme un standard par défaut.


Conclusion

La blockchain est une technologie robuste, mais de niche.
Elle répond efficacement à un problème précis : la gestion de la confiance dans un système décentralisé.

Cependant, son usage généralisé repose souvent sur une mauvaise compréhension de ses capacités et de ses limites.
Dans de nombreux cas, des solutions plus simples, plus rapides et moins coûteuses existent.


À retenir
  • Technologie pertinente → oui, mais dans des cas spécifiques

  • Solution universelle → non

  • Nécessité d’une analyse préalable → indispensable


Une approche rigoureuse et contextualisée reste la condition essentielle pour distinguer innovation réelle et effet de mode.

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1 avril 2026 3 01 /04 /avril /2026 17:22

Une exploration scientifique entre ciel et Terre

Un rendez-vous scientifique au Planétarium de Strasbourg

Projection du documentaire « Chasseurs de météorites » de Nicolas Lévy-Beff, suivie d’un échange avec des spécialistes du domaine.


Un documentaire au cœur de la recherche contemporaine

Le film propose une immersion dans l’univers fascinant des météorites.

Ces fragments d’astéroïdes, parfois vieux de plusieurs milliards d’années, constituent des témoins directs de la formation du système solaire.

À travers des images de terrain et des explications accessibles, le documentaire met en lumière :

  • les méthodes de détection des météores
  • les techniques de localisation des zones de chute
  • les enjeux scientifiques liés à leur récupération rapide

Il met également en avant le rôle du réseau FRIPON, dispositif français permettant de suivre les bolides et d’orienter les recherches au sol.

Une rencontre avec des expertes du domaine

La projection sera suivie d’un temps d’échange avec deux intervenantes :

  • Barbara Gollain, responsable du Musée de minéralogie de Strasbourg, rattaché à l’École et Observatoire des Sciences de la Terre
  • Milène Wendling, responsable du Planétarium

Cette discussion permettra d’approfondir plusieurs thématiques :

  • l’intérêt scientifique des météorites
  • leur rôle dans la compréhension de la formation de la Terre
  • les dispositifs d’observation et de collecte en France
  • les interactions entre recherche académique et science participative
Une soirée inscrite dans la “Saison Astéroïdes !”

Cet événement s’intègre dans la programmation thématique « Saison Astéroïdes ! », organisée par le Jardin des sciences. Il est proposé en partenariat avec :

  • École et Observatoire des Sciences de la Terre
  • le programme Vigie-Ciel associé à FRIPON
  • Le Lieu documentaire

Cette collaboration illustre la volonté de croiser les approches : scientifique, pédagogique et culturelle.

Une invitation à lever les yeux… et à chercher au sol

Entre observation du ciel et exploration terrestre, cette projection–rencontre propose une approche complète d’un phénomène à la fois spectaculaire et fondamental pour la connaissance scientifique.

Les météorites ne sont pas seulement des objets célestes : elles sont des fragments d’histoire cosmique accessibles, que la science s’efforce de comprendre… et parfois de retrouver.

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24 mars 2026 2 24 /03 /mars /2026 11:33

Calendrier 2026 – AVRIL

Semaines

Lundi

Mardi

Jeudi

Samedi

Dimanche

14

   

2

4

5

   

9h00-17h30
Cartonnage

Pâques

Pâques

15

6

7

9

11

12

QUES

10h00-16h00
PASTEL

19h30/22h00
Encadrement

     

16

13

14

16

18

19

19h30 Jeux

   

Jeux

12h30 - Repas 

14h30 - Jeux 

17

20

21

23

25

26

19h30 Jeux

       

18

27

28

30

   

19h30 Jeux

14h00-17h00
Vitrail-Mosaïque

9h00-17h30
Cartonnage

19h30-22h00
Encadrement

   

Congés scolaires ou jour férié 

Week-end réservé à l'AACA

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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 11:12
Atelier | Cratères d’impact : la traque continue !

Les plus grosses météorites provoquent une onde de choc d’une telle puissance, quand elles s’écrasent sur Terre, qu’elles forment des trous dans le sol : des cratères.

Ils ne sont pourtant pas toujours simples à distinguer d’autres structures géologiques.

Devenez incollable sur leur histoire et un véritable chasseur de cratères d’impact !  

Dimanches 8 février, 8 mars, 29 mars à 16h45
 Espace pléiades, accueil du Jardin des sciences, 27 boulevard de la Victoire
 Tarif unique : 8 €

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4 mars 2026 3 04 /03 /mars /2026 18:00
Conférence du premier trimestre 2026
Une histoire populaire de l’Univers

Au regard de l'explosion des connaissances acquises au cours du dernier siècle, cette conférence propose de vous embarquer dans un voyage fascinant à la découverte de ce que l'on sait aujourd'hui sur notre Univers, devenu plus vaste, plus varié et plus surprenant.

Tournée vers l'avenir, l'astrophysique se lance dans la compréhension de mondes inconnus et de matières invisibles.

Alors qu'elle a pu remonter le fil du temps pour effleurer le Big Bang, la question de l'origine de la vie lui résiste. 

Mais surtout, l'astrophysique nous offre une image de notre humanité dans l'Univers, sur sa planète bleue et fragile.

Les défis qui l'attendent sont nombreux et enthousiasmants.

Quelles réalités scientifiques se cachent donc derrière cette idée ?

Qu’est-ce que les astéroïdes ont à nous dire ?

En moyenne, plus de 2 000 articles numériques paraissent tous les mois sur le sujet, considérant trop souvent ces astéroïdes comme menaces potentielles pour notre planète Terre.

Depuis le début du 19ème siècle, nous les observons puis les explorons, permettant ainsi d’accroître nos connaissances sur ces corps du Système solaire.

Âgés de plusieurs milliards d’années, météorites et astéroïdes se dévoilent grâce aux progrès scientifiques et techniques, et attisent les convoitises.

Quand les météorites se dévoilent

Avez-vous déjà observé de près et même manipulé des météorites ?

Saviez-vous qu’elles partagent une histoire commune avec la Terre ?

Et qu’en tant que citoyen, vous pouvez aider à faire avancer les recherches scientifiques liées à ces roches ?

Quel que soit votre niveau de connaissance, venez à cet atelier pour découvrir le monde fascinant des météorites !

A qui appartient l’Espace ?

Alors que jusqu’au début des années 2000, l’Espace était l’affaire des gouvernements, depuis une dizaine d’années, on parle du Newspace, où entreprises privées et startups prennent les commandes.

Le traité de 1967, qui pose les bases d’une utilisation pacifique et collective de l’espace, semble dépassé face aux enjeux actuels : la multiplication des satellites, les risques de collision, la pollution lumineuse et les ambitions géopolitiques changent la donne.

Une série de questions se pose : qui régule ces activités ?

Y a-t-il des risques concrets pour l’environnement spatial et la recherche scientifique ?

Et surtout, comment garantir un usage durable et équitable de l’espace dans les années à venir ?

Connaissons-nous vraiment mieux l’Espace que les fonds marins ?

Le spatial est le théâtre d’enjeux scientifiques, géopolitiques et économiques.

Dans ce foisonnement, une affirmation revient souvent : aujourd’hui, nous connaîtrions mieux l’espace que les fonds marins.

Obscurité totale, pression écrasante, immensité des distances… des conditions extrêmes rendent l’exploration directe impossible.

Toutefois, nous parvenons quand même à étudier ces mondes inaccessibles.

Des géosciences à l’astronomie, une rencontre à trois voix pour vous aider à y voir plus clair !

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2 février 2026 1 02 /02 /février /2026 11:40

Qu’est-ce que les astéroïdes ont à nous dire ?

En moyenne, plus de 2 000 articles numériques paraissent tous les mois sur le sujet, considérant trop souvent ces astéroïdes comme menaces potentielles pour notre planète Terre.

Depuis le début du 19ème siècle, nous les observons puis les explorons, permettant ainsi d’accroître nos connaissances sur ces corps du Système solaire.

Âgés de plusieurs milliards d’années, météorites et astéroïdes se dévoilent grâce aux progrès scientifiques et techniques, et attisent les convoitises.

Par Barbara GOLLAIN, responsable du Musée de minéralogie, Jardin des sciences de l’Université de Strasbourg / EOST, et Jean-Yves MARCHAL, médiateur scientifique au Jardin des sciences de l’Université de Strasbourg

 Lundi 2 février à 15h
 Salle Pasteur, Palais universitaire (1er étage) - 9 place de l’Université, Strasbourg
 Entrée libre

Rencontre

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2 février 2026 1 02 /02 /février /2026 11:34

Nous connaissons tous les plantes.

Elles nous entourent, colorent nos paysages et changent au fil des saisons.

Mais au fond, qu’est ce qui fait d’une plante…une plante?

Qu’est ce qui les distingue fondamentalement de nous, les animaux?

La réponse repose sur l’existence d’un troisième organite: le chloroplaste.

Cet organite est capable d’assurer des rôles multiples dont le plus connu est la photosynthèse .

Ce processus qui permet aux plantes de transformer l’énergie lumineuse en énergie chimique.

Lors de cette présentation, j’aimerais vous emmener au cœur de la cellule végétale, pour découvrir ce qui, à l’échelle microscopique, fait toute la singularité du monde végétal.

Par Hélane LARUE, doctorante, Institut de Biologie Moléculaire des Plantes, Université de Strasbourg

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8 janvier 2026 4 08 /01 /janvier /2026 11:55

Des bactéries à l’humain : voyage dans l’évolution des systèmes immunitaires

Notre système immunitaire n’est pas une invention récente de l’évolution : il est le fruit d’un héritage profond, remontant aux premières formes de vie.

Cette conférence propose une plongée dans les mécanismes de défense immunitaire dits « ancestraux », apparus chez les bactéries et conservés jusqu’à l’humain. 

Explorons comment certaines protéines trouvent leurs racines dans des systèmes antiviraux bactériens, et comment ces découvertes éclairent d’un jour nouveau notre compréhension de l’immunité humaine et ouvrent des perspectives inédites pour la médecine.

Par Enzo POIRIER, chef d’équipe à l’Institut Curie et chargé de recherche à l’Inserm

Villes et transformations environnementales sur le temps long, un dialogue entre sciences de la nature et archéologie

Suite à la parution récente d’un ouvrage collectif consacré à la géoarchéologie urbaine, cette conférence se propose d’explorer la diversité des milieux urbains à travers l’espace et le temps, en lien avec leurs environnements naturels.

Comment les villes ont-elles transformé leur milieu ?

De quelle manière se sont-elles adaptées aux changements environnementaux ?

Interrogeons le fait urbain dans la longue durée, en tenant compte de la diversité des cultures et des contextes naturels, sur différents continents.

Par Ferréol SALOMON, chercheur CNRS en géoarchéologie au Laboratoire Image Ville Environnement, Université de Strasbourg

Faut-il changer les élus pour changer la politique ?

« Novices », « membres de la société civile », etc. : les listes électorales sont de plus en plus nombreuses à mettre en avant des personnes qui ne sont pas membres de partis politiques, ni même parfois engagées politiquement.

Reposant sur la promesse que remplacer celles et ceux que l’on appelle communément les « professionnels de la politique » par des citoyennes et citoyens ordinaires permettrait de transformer la vie politique, ces listes annoncent un renouvellement des manières de dire et de faire de la politique.

Mais qu’en est-il vraiment ? Qu’arrive-t-il à ces nouvelles élues et à ces nouveaux élus une fois en poste ?

Leur élection bouleverse-t-elle réellement les pratiques politiques ?

Par Sébastien MICHON, chercheur en sociologie, et Marie ACABO, doctorante en sciences politiques, Université de Strasbourg

Qu’est-ce que les astéroïdes ont à nous dire ?

En moyenne, plus de 2 000 articles numériques paraissent tous les mois sur le sujet, considérant trop souvent ces astéroïdes comme menaces potentielles pour notre planète Terre.

Depuis le début du 19ème siècle, nous les observons puis les explorons, permettant ainsi d’accroître nos connaissances sur ces corps du Système solaire.

Âgés de plusieurs milliards d’années, météorites et astéroïdes se dévoilent grâce aux progrès scientifiques et techniques, et attisent les convoitises.

Par Barbara GOLLAIN, responsable du Musée de minéralogie, Jardin des sciences de l’Université de Strasbourg / EOST, et Jean-Yves MARCHAL, médiateur scientifique au Jardin des sciences de l’Université de Strasbourg

Régulation émotionnelle dans la lésion cérébrale acquise, entre sciences participatives et regards interdisciplinaires

Pourquoi certaines personnes ayant subi une lésion cérébrale acquise (LCA) parviennent-elles à s’engager dans un accompagnement qui leur permet de reconstruire un nouveau projet de vie, tandis que d’autres restent enfermées dans des parcours de vie marqués par la marginalisation — prison, addiction, désinsertion, isolement social ? 

Quelle est notre capacité à choisir notre vie après une LCA et en quoi une intervention ciblée sur la régulation des émotions peut-elle améliorer la qualité de vie des patients ? 

Une conférence proposant un regard attentif sur les mécanismes émotionnels à l’œuvre, et en particulier sur la dysrégulation émotionnelle, encore largement méconnue du grand public.

Par Hélène VASSILIADOU, maîtresse de conférences en sciences du langage, et Agata KRASNY-PACINI, maîtresse de conférences à la faculté de médecine, Université de Strasbourg

Sur les traces de la Théorie de l’Esprit chez les animaux

La Théorie de l’Esprit est l’ensemble des capacités cognitives permettant à un individu de se mettre mentalement à la place d’autrui.

Bien que longtemps considérée comme spécifiquement humaine, de plus en plus de comportements sociaux complexes sont rapportés chez différentes espèces animales.

Parmi les primates, les grands singes ont beaucoup été étudiés et considérés comme ayant des capacités cognitives plus développées que les autres espèces animales.

Mais, plus récemment, certaines espèces de singes ont fait preuve de comportements similaires.

Par Charlotte CANTELOUP, chargée de recherche en éthologie, CNRS/Université de Strasbourg

Les 120 ans de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l'État sous le prisme de la recherche juridique 

À quoi ressemble la recherche en droit ?

Cette conférence se propose d’apporter des éléments de réponse à cette question en s’appuyant sur un exemple concret de recherche juridique : les relations entre droit et religions.

Alors que la loi de 1905 célèbre son 120ᵉ anniversaire, ses dispositions initiales et les évolutions qu’elle a connues au fil du temps sont examinées.

Comment les juristes appréhendent-ils aujourd’hui ce sujet, souvent sensible dans le débat public ? Quels sont les enjeux actuels de cette recherche ?

Par Lauren BAKIR, ingénieure de recherches en droit, CNRS/Université de Strasbourg

J’ai mal à mon ver : les planaires pour découvrir de nouveaux antidouleurs ?

La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à une lésion réelle ou potentielle.

Elle résulte de l’activation de neurones spécialisés, les nocicepteurs, qui transforment des stimuli thermiques, chimiques ou mécaniques en signaux électriques.

Ce processus repose sur des protéines spécifiques, notamment des canaux ioniques très conservés au cours de l’évolution.

L’identification d’agents pharmacologiques capables de bloquer ces canaux pourrait ainsi ouvrir la voie au développement de nouveaux antalgiques.

Par Hervé CADIOU, maître de conférences en neurosciences, Université de Strasbourg

La chimie verte, une solution innovante pour un avenir durable ?

L’impact du changement climatique se faisant de plus en plus sentir, il est urgent de réussir une transition écologique pour un développement soutenable et durable.

Face à ce défi majeur, la chimie a aussi son mot à dire, c’est précisément le rôle de la chimie verte.

Développer une chimie propre, sûre et respectueuse des ressources naturelles s'impose comme une alternative d’avenir, mais aussi comme une source d’innovation.

Qu’est-ce que la chimie verte ?

Et comment celle-ci peut-elle répondre aux enjeux du développement durable et soutenir la transition écologique ?

Par Caitlyn DUSSART, coordinatrice Chimie Verte Academy et Stefan CHASSAING, professeur en chimie, Université de Strasbourg

La vérité sur la blockchain

Depuis l'invention des blockchains pour la mise en œuvre de la cryptomonnaie Bitcoin, on parle dans de nombreux secteurs de cette technologie comme d'une révolution pleine de promesses (sécurité, pérennité, décentralisation, désintermédiation, etc.).

Nous expliquerons le fonctionnement technique de cette technologie pour répondre à plusieurs questions : concrètement, ça fait quoi, une blockchain, et quelles en sont les limites?

Enfin, les réponses apportées nous permettrons de questionner le rôle de cette technologie socialement et politiquement.

Par Pablo RAUZY, maître de conférences en informatique, Université Paris 8

Faut-il avoir peur des astéroïdes ?

Chaque année, nous identifions près de 3 000 astéroïdes susceptibles de croiser l’orbite terrestre. De temps en temps, l’un d’eux fait la une, présentée comme une menace potentielle.

Et aussitôt, le spectre d’un impact cataclysmique resurgit...

Pourtant, derrière ces scénarios se cache une réalité scientifique bien plus riche. En effet, étudier les astéroïdes ce n’est pas uniquement calculer leurs trajectoires, c’est aussi explorer les origines de la vie, questionner l’arrivée de l’eau sur terre, affiner nos connaissances sur les forces cosmiques... 

De la géologie à l’astrophysique, cette rencontre à deux voix vous invite à explorer les mystères des astéroïdes, leurs enseignements et les méthodes scientifiques actuelles pour les étudier.

Dans le cadre de la saison « Astéroïdes ! » proposée par le Jardin des sciences, de janvier à juin 2026.

Regards croisés de :

  • Alain DORESSOUNDIRAM → astrophysicien, Observatoire de Paris-Université PSL
  • Barbara GOLLAIN → responsable du Musée de minéralogie, Jardin des sciences de l’Université de Strasbourg / EOST

A qui appartient l’Espace ?

Alors que jusqu’au début des années 2000, l’Espace était l’affaire des gouvernements, depuis une dizaine d’années, on parle du Newspace, où entreprises privées et startups prennent les commandes.

Le traité de 1967, qui pose les bases d’une utilisation pacifique et collective de l’espace, semble dépassé face aux enjeux actuels : la multiplication des satellites, les risques de collision, la pollution lumineuse et les ambitions géopolitiques changent la donne.

Une série de questions se pose : qui régule ces activités ?

Y a-t-il des risques concrets pour l’environnement spatial et la recherche scientifique ? Et surtout, comment garantir un usage durable et équitable de l’espace dans les années à venir ?

Regards croisés de :

  • Claire ELSS  avocate, présidente de Cosmos for Humanity, Strasbourg
  • Aurélie TRUR   chercheuse en politiques spatiales, International Space University, Strasbourg

Connaissons-nous vraiment mieux l’Espace que les fonds marins ?

Le spatial est le théâtre d’enjeux scientifiques, géopolitiques et économiques.

Dans ce foisonnement, une affirmation revient souvent : aujourd’hui, nous connaîtrions mieux l’espace que les fonds marins. Quelles réalités scientifiques se cachent donc derrière cette idée ?

Obscurité totale, pression écrasante, immensité des distances… des conditions extrêmes rendent l’exploration directe impossible.

Toutefois, nous parvenons quand même à étudier ces mondes inaccessibles. Des géosciences à l’astronomie, une rencontre à trois voix pour vous aider à y voir plus clair !

Regards croisés de :

  • Julia AUTIN → maîtresse de conférences en géologie, EOST/ITES, Université de Strasbourg
  • Bruno GAVAZZI → docteur en géophysique, directeur du pôle géophysique, Enerex
  • Sébastien DERRIERE → astronome-adjoint, Observatoire astronomique de Strasbourg

Comment étudie-t-on le droit médiéval ?

Loin des clichés persistants sur un âge anarchique et violent, le second Moyen Âge fut un temps d’intense production normative.

Le droit, qu’il soit enseigné à l’université ou produit et mis en œuvre par l’Église comme par les structures séculières, a joué un rôle fondamental, qu’il s’agisse de fixer des cadres administratifs et politiques, de les légitimer ou de réguler les relations sociales.

Pourtant ces textes, nombreux, et la science qui les étudie, l’histoire du droit médiéval, demeurent méconnus.

Quelles sont les sources et les ressources à la disposition des historiens et des historiennes du droit ?

Comment cette science les étudie-t-elle, et pour quelles leçons ?

Par Raphaël ECKERT, professeur en Histoire du droit, Université de Strasbourg

Comprendre l’intelligence artificielle : usages, attentes et réalités

Bien que l’intelligence artificielle (IA) soit omniprésente dans notre quotidien, un décalage important subsiste entre ce que nous imaginons qu'elle est et ce qu'elle est réellement.

Cette intervention propose d'explorer l'IA sous trois angles : ses usages concrets, les attentes que nous projetons sur elle, et la réalité de ses capacités et de ses limites.

En mêlant des explications intuitives à quelques réflexions philosophiques, nous chercherons à démystifier l'IA et à encourager une approche plus éclairée et critique.

Par Anne JEANNIN-GIRARDON, maîtresse de conférences en informatique, Université de Strasbourg

Bois-énergie : chaleur douce, fumées toxiques ?

Derrière la flamme réconfortante du poêle se cache une alchimie complexe entre chaleur, molécules et fumées.

Cette conférence vous emmène au cœur du feu pour comprendre ce que devient réellement le bois lorsqu’il brûle, ce que contiennent ses fumées… et pourquoi leur maîtrise est un défi scientifique majeur.

Entre mythes de la neutralité carbone, innovations technologiques et enjeux de santé publique, venez découvrir comment le bois-énergie peut (ou non) être un allié durable de la transition énergétique.

Par Axel MEYER, enseignant-chercheur, ICAM / ICPEES (Institut de chimie et procédés pour l'énergie, l'environnement et la santé), Université de Strasbourg

L’Intelligence Artificielle est-elle créative ?

L’Intelligence Artificielle (IA) et ses célèbres réseaux de neurones s’inscrivent de plus en plus dans notre quotidien : des voitures sont autonomes, les agents conversationnels comme ChatGPT ou Le Chat répondent à toutes nos questions ou encore, de nouvelles voies artistiques émergent avec ces techniques.

Dans les domaines artistiques, l’IA est utilisée pour reproduire ou pour composer, ce qui peut alors s’apparenter à un acte créateur.

Il est alors légitime de se demander en quelle mesure l’IA est dotée de créativité et quel est l’implication de l’Homme dans ces créations.

Par Romain ORHAND, maître de conférences en informatique, Université de Strasbourg

Une histoire populaire de l’Univers

Au regard de l'explosion des connaissances acquises au cours du dernier siècle, cette conférence propose de vous embarquer dans un voyage fascinant à la découverte de ce que l'on sait aujourd'hui sur notre Univers, devenu plus vaste, plus varié et plus surprenant.

Tournée vers l'avenir, l'astrophysique se lance dans la compréhension de mondes inconnus et de matières invisibles. Alors qu'elle a pu remonter le fil du temps pour effleurer le Big Bang, la question de l'origine de la vie lui résiste. 

Mais surtout, l'astrophysique nous offre une image de notre humanité dans l'Univers, sur sa planète bleue et fragile. Les défis qui l'attendent sont nombreux et enthousiasmants.

Par Jean-Philippe UZAN → Directeur de recherche au CNRS et auteur du livre

À la rencontre du chloroplaste

Nous connaissons tous les plantes. Elles nous entourent, colorent nos paysages et changent au fil des saisons. Mais au fond, qu’est ce qui fait d’une plante…une plante? Qu’est ce qui les distingue fondamentalement de nous, les animaux? La réponse repose sur l’existence d’un troisième organite: le chloroplaste. Cet organite est capable d’assurer des rôles multiples dont le plus connu est la photosynthèse - ce processus qui permet aux plantes de transformer l’énergie lumineuse en énergie chimique. Lors de cette présentation, j’aimerais vous emmener au cœur de la cellule végétale, pour découvrir ce qui, à l’échelle microscopique, fait toute la singularité du monde végétal.

Par Hélane LARUE, doctorante, Institut de Biologie Moléculaire des Plantes, Université de Strasbourg

Comment naît un impôt ?

Avant de figurer sur une feuille d’impôt, chaque taxe est d’abord une construction juridique. Mais comment un impôt voit-il réellement le jour ? La naissance d’un impôt obéit à des règles précises qui garantissent la légalité et la sécurité du système fiscal. À partir de l’exemple récent de la proposition dite de taxe Zucman, cette conférence propose une immersion dans la fabrique du droit fiscal. Elle montrera comment se conçoit, s’écrit et se discute un impôt, et comment le juriste, à travers son travail de recherche, analyse la cohérence et les incertitudes d’un système fiscal en constante évolution.

Par Cédric OBRECHT, doctorant en sciences juridiques, Université de Strasbourg

Le Conte de la princesse Kaguya : L’éloge sublime de l’éphémère

Dans le conte classique japonais de la princesse Kaguya, dont l’écriture est estimée à la fin du 9ème siècle, la Lune est le monde idéal, éternel, immaculé, de parfaite quiétude. La Terre, à l’inverse, est vue comme un lieu impur, souillé, plein de souffrances. Isao Takahata, avec son chef-d’œuvre Le Conte de la princesse Kaguya, sorti en 2013, choisit de bouleverser cette vision ancestrale. En donnant une réponse audacieuse et personnelle à la question : « Quel était le crime de la princesse Kaguya et quel châtiment lui a été infligé ? », le réalisateur inverse la perspective du mythe.  Nous proposons par cette conférence un retour sur son film, qui n’est pas une simple adaptation, mais un magnifique chant d’amour à la vie terrestre.

Par Akinobu KIRODA, maître de conférences en philosophie moderne, Université de Strasbourg

Quand les météorites se dévoilent

Avez-vous déjà observé de près et même manipulé des météorites ? Saviez-vous qu’elles partagent une histoire commune avec la Terre ? Et qu’en tant que citoyen, vous pouvez aider à faire avancer les recherches scientifiques liées à ces roches ? Quel que soit votre niveau de connaissance, venez à cet atelier pour découvrir le monde fascinant des météorites !

Le moustique : de la piqûre à la recherche

Face à la menace sanitaire que représente le moustique, plusieurs stratégies existent : insecticides, moustiques stériles ou lutte biologique, chacune ayant ses limites. Dans cette continuité, les chercheurs étudient la physiologie et l’immunité du moustique pour élaborer des solutions plus durables, telles que la création de moustiques génétiquement modifiés non vecteurs de virus. Ces innovations favoriseront un contrôle plus efficace et durable des maladies vectorielles.

Par Marine LE BERDER, doctorante en biologie, Université de Strasbourg

Pourquoi la nuit porte-t-elle conseil ?

Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous dormons ? Nous n’avons pas toutes les réponses, mais une chose est sûre, le sommeil est une étape primordiale pour la mémoire. Sans lui, nos souvenirs fraîchement acquis ne pourraient pas être conservés sur le long terme, et notre mémoire serait saturée par plein de souvenirs sans importance. Dans cette conférence, nous suivrons le parcours d’un nouveau souvenir, depuis sa création jusqu’à sa stabilisation dans les aires corticales du cerveau, où il sera protégé et pourra être conservé aussi longtemps que nécessaire. Nous verrons ainsi en quoi le sommeil participe au rangement et à l’agencement de tous nos souvenirs, en créant des liens, qui n’existait pas au préalable. 

Par Coline PORTET, docteure en neurosciences, Université de Strasbourg 

Hépatites virales : l’ABC des virus qui s’en prennent au foie

Les virus des hépatites A, B, C, D et E, bien que très différents, ont un point commun : ils ciblent le foie. Leur étude révèle la diversité des infections virales et leurs impacts sur la santé humaine, y compris les multiples modes de transmission, par l’eau, le sang ou même des animaux vers l’homme. Comprendre ces virus, c’est explorer les défis de la prévention, les succès de la recherche et les enjeux mondiaux de santé publique.

Par Claudie EBER, doctorante en virologie, Université de Strasbourg/Inserm

Qu’est-ce que les astéroïdes ont à nous dire ?

En moyenne, plus de 2000 articles numériques paraissent tous les mois sur le sujet, considérant trop souvent ces astéroïdes comme menaces potentielles pour notre planète Terre. Depuis le début du 19ème siècle, nous les observons puis les explorons, permettant ainsi d’accroître nos connaissances sur ces corps du Système Solaire. Âgés de plusieurs milliards d’années, météorites et astéroïdes se dévoilent grâce aux progrès scientifiques et techniques, et attisent les convoitises.

Par Barbara GOLLAIN, responsable Musée de minéralogie, EOST / Jardin des sciences / Université de Strasbourg, et Jean-Yves MARCHAL, médiateur scientifique au Jardin des sciences de l’Université de Strasbourg

Au cœur de l’usine à plaquettes sanguines

Au microscope, un monde invisible se révèle : celui des cellules du sang. Dans notre laboratoire, nous explorons comment ces minuscules ouvrières se développent et participent à la protection de notre organisme. Grâce à des images en trois dimensions d’une précision remarquable, plongez au cœur de la moelle osseuse et découvrez les mécanismes secrets de la formation des plaquettes, sources essentielles de notre santé.

Par Anita ECKLY-MICHEL, directrice de recherche, et Claire MASSON, doctorante, laboratoire Biologie et pharmacologie des plaquettes sanguines, Inserm/Établissement Français du Sang/Université de Strasbourg

Psychédéliques, cerveau et conscience : ce que la science nous révèle

Tour à tour célébrés comme des outils de guérison révolutionnaires ou condamnés comme de dangereuses drogues, les psychédéliques sont des substances qui suscitent débats et espoirs. Depuis quelques années, la science s’intéresse à nouveau à leur potentiel thérapeutique, notamment dans le traitement de la dépression ou des addictions. Mais comment agissent-elles vraiment ? Comment une substance capable de modifier profondément notre perception peut-elle aussi soigner ? 

Par Lola WELSCH, docteure en neurosciences, médiatrice scientifique au Jardin des sciences de l’Université de Strasbourg

Bibliothérapie : comment les mots apaisent, consolent et transforment

La lecture n’est pas seulement un plaisir, elle peut aussi devenir un véritable acte de soin.

La bibliothérapie consiste à utiliser les livres comme outil d’apaisement, de réflexion et de transformation intérieure.

En plongeant dans un texte, on s’accorde une pause face aux tensions quotidiennes, on développe l’empathie, on stimule son esprit et on ouvre des chemins vers le mieux-être.

Dans cette conférence, nous explorerons comment les mots peuvent guérir, favoriser la résilience, et enrichir notre relation à soi et aux autres.

Par Efthymia-Maria GEDEON, docteure en philologie classique, Université de Strasbourg

Le cancer, des origines aux traitements

Le cancer est une maladie aussi vieille que le monde animal. Il trouve son origine au sein de certains gènes, dont la mutation entraîne une prolifération incontrôlée des cellules touchées, échappant aux mécanismes de régulation de l'organisme. Les thérapies ont suivi les évolutions scientifiques majeures du siècle dernier, de la chirurgie à la radiothérapie et la chimiothérapie, jusqu'à, plus récemment, l'immunothérapie. Mais comment peut-on mobiliser son système immunitaire et certains de ses composants essentiels - les anticorps - pour lutter contre le cancer ?

Par Guilhem CHAUBET, directeur de recherche en chimie, CNRS/Université de Strasbourg

Alfred Döblin – un destin franco-allemand

Alfred Döblin est une figure littéraire majeure du XXe siècle, d'abord connu pour son roman Berlin Alexanderplatz. Il a joué un rôle central dans l’avant-garde littéraire allemande, mais sa vie et son œuvre se sont également inscrites dans l’histoire du Rhin Supérieur ; une région qui n’a pas seulement été marquée par sa présence, mais qui a aussi profondément influencé son écriture.

Sa trajectoire sera retracée en mettant l’accent sur les deux périodes où il a séjourné dans le Rhin Supérieur : les années 1910, puis l’immédiat après-guerre. On pourra ainsi observer comment littérature et politique s’entrecroisent dans son œuvre, et dégager les liens entre des problématiques locales et des procédés d’écriture singuliers.

Par Daniel MEYER, professeur en Littératures et culture des pays germanophones, Université de Strasbourg

L’évolution de l’offre de soins gynécologiques et ses effets pour les professionnels et les patientes

L’offre médicale pour les soins gynécologiques a sensiblement évolué ces dernières décennies en France, avec la diminution du nombre de gynécologues et l’extension progressive des compétences des sages-femmes au suivi gynécologique en dehors d'une grossesse. 

Comment ces évolutions ont-elles affecté le parcours de soins des patientes ?

Ont-elles modifié la manière de travailler des professionnels de santé ?

Cette conférence éclairera ces questions en s’appuyant sur les résultats d’un projet de recherche pludisciplinaire (économie, géographie, épidémiologie et sociologie).

Par Jean-Baptiste DELAYE, doctorant en économie, Université de Strasbourg

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